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 NAO MARIA GONZÁLEZ • " You need to be quiet. " (en cours)

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avatar
messages : 1
points : 17
anniversaire : 16/12/1997
inscription : 22/02/2016
avatar : YUKAKO YAMAGISHI
âge : 19
année scolaire : C
clubs : ARTS PLASTIQUES & STYLISME & CUISINE
pays d'origine : ESPAGNE
emploi : SERVEUSE DANS UN SALON DE THE.

Mar 23 Fév 2016 - 2:26

Nao Maria González
Pseudo du Joueur • Malsain l'Assasin ou NOODL.
Comment as-tu trouvé le Forum ? • A la conquête d'un nouveau forum dans un TOP jesaispasquoi.
Personnage sur l'Avatar • Yukako Yamagishi de JJBA (IV).
Autre Remarque • Aucune, chef.
Identité
Nom de Famille • GONZÁLEZ
Prénom(s) • NAO MARIA
Surnom(s) • NANA & MAMA
Sexe • FÉMININ
Âge • 18 ANS
Année Scolaire • C
Date de Naissance • 16 DÉCEMBRE (SAGITTAIRE)
Emploi • SERVEUSE DANS UN SALON DE THÉ.
Groupe • ARTISTES
Clubs (3) • ARTS PLASTIQUES & STYLISME & CUISINE

Personnalité
    De nature très autoritaire, Nao s'empare d'un réel devoir. Contre son gré, pousse en elle toujours ce sentiment de faire bien et mieux que tout le monde mais aussi de pousser ses proches, ses amis à  frôler la perfection avec elle. Rapidement excédée, elle se livre entière à ses pulsions : gare à vous si vous ne faîtes rien dans son sens, si vous vous y prenez mal et si la mollesse vous définit par excellence. Loin d'être méchante et réactive à tout, ce comportement n'est pas de mauvaise nature. Elle souhaite toujours pousser les autres hors de leur limite, les motiver à faire mieux que d'habitude. En gros, elle n'a pas d'autres moyens que de vous secouez psychologiquement pour voir vos petites fesses s'agiter comme il se doit. Sur un ton autoritaire et confiant, elle vous dictera les meilleurs conseils du monde mais sans pour autant y mettre du tact. De tendres surnoms vous sera attribuer et tant pis si ces derniers vous déplaisent, car la belle est têtue et sait comment s'y prendre pour mettre la hâte dans les cœurs. Elle ne doute pas que la subir le temps d'un travail collectif soit éprouvant mais elle ne doute pas non plus que cela  peut être bénéfique pour chacun. Personne ne peut lui reprocher de ne pas être investie. N'allez pourtant pas croire que Nao passe sa vie à hurler sur les gens, les secouer dans tous les sens… Elle adore alors insérer de petites blagues, un ton humoristique. Sachant à quel point l'humain est susceptible, elle détend toujours ce genre de situation, met à l'aise les personnes avec qui elle est lors d'un travail collectif avec une certaine autodérision, et ses compétences de clown sarcastique. Drôle par ses nombreuses remarques sarcastiques sur elle et tous les membres du groupe, elle arrive à donner envie aux autres de s'investir et prendre en compte, positivement, ses remarques pertinentes. Loin d'être maladroite, se livrer entière, c'est réfléchi et pensé par son cerveau.
   Cependant, triste seront les personnes qui interpréteront très mal l'espagnole. De sang chaud, elle ne passe pas par quatre chemins, oh, loin de là… Elle saura comment se défendre et remettre en question son interlocuteur. Elle devient alors maligne, sournoise et détestable car elle a réponse à tout ; critique et insulte. Sachez que la politique et les lectures engagées sont son dada, elle s'en nourrit et ne vit quasiment que pour ça. Elle inspire à être une femme puissante, dominante et respectable. Nao ne souhaite pourtant pas devenir Hitler, mais comme ces femmes dans les romans français, ces femmes presque détestables mais à qui on ne pourra jamais retirer le génie, la beauté et le talent d'être une femme assumée et confiante. Être son amie, un proche peut alors rapidement devenir un avantage car elle saura vous défendre, utiliser son génie du langage pour vous et saura clouer bec à celui qui nous ennui. Attention, attendez vous à vous retrouvez confronté à elle, au moins une fois dans votre vie, par vos opinions opposés.
   Par ce caractère fort qui dresse là le portrait d'une combattante, d'une femme sûre d'elle, on se doute de toute l'instabilité psychologique dont l'espagnole souffre. Souvent confrontée à sa solitude mentale en même temps que sa présence permanente pour les autres, Nao ne trouve aucune opportunité pour se livrer.  Déballer son cœur, c'est chose dure pour elle.

Porté à me venger par le ciel et la terre,
Telle une putain je déballe mon cœur avec des mots*



   Ayant passée une partie de sa vie dans la pauvreté, opprimée par l'absence physique d'un quelconque père et psychologique de sa mère biologique, elle a su tour à tour s'oublier pour penser à ses proches. C'est dans un cercle vicieux qu'elle se trouve confrontée à cette armure qu'elle avait forgée, dont elle n'arrive pas à se séparer. Les gens ne la définissent que par cette autorité, ce sarcasme tranchant, cette main généreusement tendue, y oubliant la faiblesse naturelle d'un être humain.
   Victime de bipolarité, la jeune s'encourage à tenir le coup par l'art, la gastronomie mais aussi la politique, l'espoir d'un monde meilleur pour chacun. Prend maintenant pour ce devoir  tout son sens. Par son propre succès et ceux qu'elle chérie, elle se réconforte et avance positivement dans sa vie. Malheureusement, on ne prévient pas une descente en enfer. Si cela est explicite pour Nao elle-même, pour son entourage tout cela est bien trop flou. Gardant silence sur ce problème. A celui qui se penche sur elle, comprendra cet excès de couleur dans ses tenues ou ses compositions picturales. Ce besoin permanent d'avoir une tenue parfaite, une coiffure et un maquillage digne du nom de sa perfection. Inscrite à la salle de sport, ne soyez plus surpris de la voir s'absenter quatre mois et revenir un à deux mois afin de se tuer au sport.
   Généreuse et souriante, elle aime pouvoir aider les gens. Nao encourage les jeunes filles trop peu sûres d'elle, rêvant d'un monde où la femme ne puisse plus être honteuse de son corps, de son parcours professionnelle ou familiale. C'est dans la stylisme que la belle tente de pourvoir ce message positif. Une femme libre, des consciences libres. L'espagnole sent en elle le besoin d'aider ses sœurs. N'allez pourtant pas croire qu'elle met de côté le sexe masculin, sociable, elle apprécie la compagnie masculine. Uniquement dans un but amical.

* Hamlet, Shakespeare, Acte II, scène 2


Historique

    Née sur le sol espagnol, elle fit office du troisième enfant d'une mère encore jeune et  dévouée à servir le monde en donnant au final naissance à sept enfants. Parmi les différents hommes ayant participé à la composition de ces multiples visages, il y a cet homme : il n'a ni prénom, ni nom et ni visage pour la jeune espagnole. Cependant, elle traînera ses origines refoulées, égarées, méconnues par son prénom japonais. C'est ça, née un seize décembre mille neuf cent quatre-vingt-dix-sept, on la nomma Nao, les yeux fermés, c'est plus tard qu'on découvrira ses yeux bleus.

    Sept enfants, ça fait beaucoup pour une famille avec de maigre moyen. Ils avaient beau vivre  près d'un riche quartier, une autoroute suffit à les couper du monde, du regard de ceux qui n'ont d'yeux que pour les vitrines. Ce n'était pourtant pas la rue, mais tout de même un pauvre milieu pour vivre en famille. Assez pour vivre mais trop peu pour éduquer ses enfants dans de bonnes conditions : une maison de trois étages divisées en quatre. Chaque famille détenait son étage (trois chambres, un salon qui servait de chambre mais aussi de salle à manger, une salle de bain et une cuisine), seulement un escalier les mettait en commun. Pourtant, jamais personne ne fermait ses portes, les plus petits allaient et venaient dans l'escalier commun, ils couraient dans les halls encombrés. Les plus grands utilisaient les marches d'escalier comme point de rendez-vous, d'autres, l'entrée de la maison qu'il surveillait. De maison à bâtiment, il y avait beau une route, rien n'arrêtait personne. C'était par les fenêtres qu'on hurlait, qu'on discutait. Finalement, il n'y avait beau pas avoir de vitrines ici, il y avait des visages qui se reflétaient mutuellement dans les pupilles des autres.

     Mais revenons à la famille González. Les deux plus grands de la famille tentaient de percer en travaillant chez le vendeur de glace, d'autres se remettaient à la grâce de Dieu en copiant le parcours glorieux de leur mère : rester à la maison après avoir abandonner l'école, traîner dehors. Deux jumeaux puis fut Nao, la belle espagnole qui attire la curiosité de plus d'un par son prénom. La mère qui n'en était pas à son premier compagnon, avait pourtant l'air d'avoir manifesté plus de sentiments pour celui-ci en attribuant un tel prénom à sa fille. Encore un homme d'affaire, riche à ne plus quoi savoir faire, qui aurait mis ses pattes d'or dans un club plein à craquer de jeunes belles femmes cherchant à se faire un peu d'argent, un peu de contact. Nao n'en souffrira pourtant pas, et n'en tiendra jamais compte. Elle vit sa vie de jeune adolescente normalement, avec les difficultés d'une vie telle que la sienne mais se réconfortait dans le sentiment collectif du quartier, de ses frères et sœurs. Chez elle, elle trouvait tout ce dont elle avait besoin pour se divertir, relativiser et surtout accorder énormément d'espoir à son futur. Elle s’intéressait à l'art mais aussi à la science, elle n'a jamais réellement apprécié le fait de choisir entre deux domaines. Pourtant, son cœur pencha dès le début sur l'art américain, français : en couture, en art visuel, en gastronomie. Elle dédia donc son cœur entier à l'art sous toutes ses formes. Grâce à sa mère, sa tante et sa grand-mère, qui vivaient chez elle, elle apprit tous les bien faits d'une cuisine latine que cela soit par le goût mais les propriétés médicinales sur le corps humain. Elle apprit à coudre et tricoter, broder par les vieilles mains tremblantes de sa grand-mère mourante. Elle découvrit l'histoire des arts à l'école publique et s'y investit alors excessivement, squattant, comme une toxicomane, les bibliothèques. Malheureusement,  l'art était et est toujours une matière beaucoup trop coûteuse. Le talent, ça ne se paye pas mais le matériel, oui. On aura beau se vanter de pouvoir faire de l'art avec du ketchup, faut-il encore pouvoir se permettre de jouer avec la nourriture.

     Alors, elle travaillait au collège afin d'avoir des notes excellentes. Grâce à Dieu, elle en eut ! Un bulletin riche et complet, c'est ce qu'elle eut. Et la belle se battu pour pouvoir obtenir une bourse, des encouragements et des compliments afin d'orner tout cela. Elle obtint cette bourse à ses quinze ans, fin de son parcours de collégienne. Déjà à cet âge là, elle arrivait à produire et créer. Pas besoin de s'acheter la meilleure marque de crayons à papier, de feuilles pour pouvoir créer. La qualité, elle s'en fichait bien. Elle avait d'ailleurs bien compris qu'il n'en avait pas besoin pour pouvoir garder un être vivant en vie. C'était pareil pour elle et l'art, une toile à cinq cent euros ne fera jamais de votre création la plus belle. Passionnée de Rothko, de Kandinsky, de Marc Jacobs, Dior… Elle voit depuis petite une vie future dans le domaine de l'art, son rêve se définissant par un projet ahurissant : mêlé l'art pictural, du textile et de la gastronomie dans un unique sens. Un lieu, une galerie riche et ouverte à tous. Un lieu où vous pourriez manger une œuvre.

    La vie ne s'arrêta pourtant pas à l'école, à gratter jusqu'à tard le soir sa dissertation, pour la jeune artiste. Elle pratiquait activement la gymnastique au collège. A défaut d'être trop pauvre pour se permettre des cours d'arts plastiques, le sport coûte bien moins cher sur le long terme : une paire de chaussures, un short et un t-shirt et t'étais partie à faire l'attrape-poussière du gymnase. Elle devint bien vite la petite copine à avoir, la fille sportive au corps bien proportionné, pas comme les autres. Malheureusement, pour sa fanbase, elle était destinée depuis le début à être une femme enragée et trop sur les crocs. Trop égoïste avec le sexe masculin, elle se montrait protectrice et généreuse du sien.

ôter aux uns [les hommes] la volonté, aux autres la puissance de me nuire*


     Tout au long de son parcours scolaire en Espagne, elle se montra studieuse mais pas que, à la maison, elle remplaçait une mère trop occupée à tout faire sauf jouer son rôle de mère. Petits frères et petites sœurs, elle prenait soin de leur fournir l'attention, l'écoute qu'une mère se doit de garantir à ses enfants. Dans cette maison qui accueillait une mère et sept enfants, elle accueillait aussi tante célibataire et grand mère veuve avec ses deux cousins. Comment contenir autant de gens dans un étage ridiculement petit? Il suffisait de caser trois à quatre personnes dans une chambre. Tout était faisable avec un peu de courage, de détermination et l'envie de voir les choses bouger un jour au l'autre.

    Et c'est avec toute cette rage qu'elle obtenue cette fameuse bourse, qu'elle souhaite aujourd'hui pouvoir concrétiser son rêve et prouver ses grandes compétences, ses qualités dans le domaine de l'art en intégrant cette école japonaise.

    Je vous prie, ne soyez pas surpris de voir une jeune espagnole ne pas respecter le code du : « pas plus de trois couleurs dans une tenue» dans les couloirs.

* Lettre LXXXI par la Marquise de Merteuil au Vicomte de Valmont, Les Liaisons Dangereuses, De Laclos


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Mar 23 Fév 2016 - 14:13

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NAO MARIA GONZÁLEZ • " You need to be quiet. " (en cours)
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